Il était une fois…
…un concours interscolaire européen en 1971, un professeur en arts plastiques inscrit notre classe à un concours scolaire européens. J’avais choisi une tête africaine extraite d’un billet de 500 francs belges de l’époque coloniale.
Une idée de création spontanée validée par ma professeure:
- une plaque en bois au format A2,
- un aplat à la gouache en bleu foncé,
- des clous de tapissier/sabotier pour former le visage.
Contre toute attente, l’œuvre a reçut le deuxième prix! On pouvait croire que mon destin artistique était tout tracé? Non! Toute mon évolution a été dans le marketing/communication et les voyages inhérents.
2023 est l’année de la retraite. L’occasion de me rappeler une promesse que j’avais faite à ma professeure: j’accomplirai votre conseil de poursuivre une voie artistique. Chose faite aujourd’hui, il n’est jamais trop tard…
La passion des clous

La modélisation artistique à l’aide des clous a été perfectionnée. Il y a maintenant une méthode et des secrets de fabrication! On est bien loin de la planche à bois, de la gouache et clous bruts:
- plaque rigide imputrescible,
- toile spéciale à peindre fixée sur plaque,
- peinture acrylique,
- clous de tapissier/sabotier en acier traités,
- dorure à froid têtes de clous par feuille d’or pur 24 carats,
- cadre professionnel sur mesure en aluminium.

Pas que des clous
Pour apprivoiser la peinture acrylique sur toile, je me suis entrainé sur des essais classiques tels que La femme cubaine au cigare ou la Femme nue au clair de lune.
